Princesse de la rue, sois la bienvenue dans mon coeur brisé...
(Ca, c'était pour le côté mélancolique de l'article, mais passons aux choses sérieuses.)
Clotilde m'a remis sur le droit chemin : celui du racontage de vie. Oui parce que c'est bien beau d'avoir un blog, mais encore faut-il le remplir, n'est-ce pas ? And it is the hardest part of this. D'ailleurs, j'ai annoncé ce retour bloggal (quoique j'étais pas officiellement partie mais enfin bref VOUS M'AVEZ TRES BIEN COMPRIS CHERCHEZ PAS LA MERDE) à Laure :
Lux dit :
attention, ce soir JE BLOGGUE
Mindalajinka dit :
NON ?
J'adore provoquer la surprise totale, comme ça, tu vois.
Enfin bref ! J'ai plein (sisi) de choses à raconter, le problème est toujours le même quand on entame un article de blog : PAR OU COMMENCER ? C'est pour ça que généralement, les gens viennent blogger avec une idée précise du sujet de leur futur article, mais moi j'suis non-conformiste jusqu'au bout & "je laisse l'imagination & l'improvisation m'envahir" comme je l'ai dit à Clotilde, il y a de cela quelques minutes.
Okay bon déjà on va commencer par parler normalement parce que ce come-back me fout dans un état pas possible tu vois j'parle soutenu >< De ma part, j'aime autant vous dire que c'est tout sauf normal :o
Kougeki Aisu (8) I'm sorry I can't be perfect (8) dit :
j'ai du bandage partout sur la figure u_u
Lux - anytime, anywhere, i wanna make it with chu. dit :
t'as moy de faire un cosplay de momie comme ça (Y)
Yu dit :
lol...
Je peux pas blogger dans de conditions pareilles. J'veux dire, les vents internationaux comme ça, CA DEVRAIT ETRE INTERDIT !!! (elle était bonne ma blague pourtant, nan ? ><)
Enfin bref, je suis ici parce qu'en ce moment je souffre de poisse (j'aurais bien fait un lien vers l'article de wikipédia, mais y en a pas... j'suis trop déçue, moi qui croyais que wikipédia était LA référence...). Exactement, oui, je suis une de ces filles poisseuses qui font pitié à tout le monde tellement elles ont la POISSE. Pour que vous vous en rendiez compte & que vous me plaignez (parce que j'adore ça), je vais tout vous raconter depuis le début. Nan, pas ma naissance, faut pas déconner... Si j'étais poisseuse depuis ma naissance, j'crois que j'serai pas aussi guillerette pour vous en parler. 'Fin bref, on va juste remonter à ma première semaine de vacances. Le dimanche 24 février 2008, je dus faire mon premier changement de gare à Paris, seule (ou presque !). Heureusement, Mariiie m'a accompagné, sans le savoir au début, dans le plus grand moment de solitude de ma vie entière.
Déjà, je devais arriver à Paris à 14h00. Personnellement j'trouvais ça stylé comme heure d'arrivée, clair, simple et efficace, une heure bien ronde comme je les aime... (QUI A DIT QUE J'ÉTAIS MANIAQUE ? J'y peux rien si je tiens de mon père.) Sauf que non. La SNCF a ENCORE fait des siennes, et paf, vas-y bouffe-toi une demie-heure de retard dans la gueule ! J'arrive donc à 14h29 (foutage de gueule, je déteste les heures comme ça en plus, c'est impair et en plus c'est une minute avant la demie-heure précise...) en gare Montparnasse (j'adore cette gare ♥). Pas paniquée pour autant, puisqu'il me reste 3/4 d'heure encore pour arriver en gare de l'Est pour prendre le deuxième train d'la journée qui m'embarquerait vers Belfort. (ouais, paye ta visite annuelle aux grands-parents...) Je me fraye un chemin, du haut de mon mètre cinquante-trois ET DEMI, parmi les autres gens sortant du train. J'me fais bousculer par 2-3 parisiens pressés, je fais peur à une mamie en surgissant sournoisement derrière elle sans faire le moindre bruit pour la doubler par la droite (OUAIS JE SAIS C'EST INTERDIT MAIS J'SUIS UNE OUF MOI FAUT PAS CROIRE !), puis j'arrive enfin au bout de la voie 8, où m'attend Mariiiiiiiie ! Je lui parle de mes malheurs de nainasse, de mes craintes que le sac plastique que je porte depuis le début de la journée craque en plein milieu de la gare & d'autres choses bien plus passionnantes, et on finit par arriver au métro.
C'est là que les choses se corsent. Marie, la jeune parisienne moderne de l'histoire, passe avec sa carte Imagin'R © tandis que je galère 10 plombes pour trouver mon pov'ticket de métro piqué à ma mère-grand dans mon sac. Je le trouve, l'insère dans la machine (ouais bon j'sais plus comment ça s'appelle moi) et là... PAF. "Billet non valable." S'ensuivent plusieurs tentatives, en vain, ce billet n'est vraiment pas valable. Prise d'un coup de panique, de désespoir, détresse tout ce que vous voulez, je me fais littéralement SAUVER par une dame qui passe par là "Tu passes avec moi ?" "...Ha, oui oui :|". Le prochain qui dit que les parisiens sont des gens pas aimables, j'le bute :o ! Je passe donc, soulagée, et nous poursuivons notre périple vers la gare de l'Est. Et là, re-PAF. Contrôle de ticket de métro. Mes parents auront beau me dire que c'est dégueulasse, que j'ai pas de chance didon, que eux ils se sont jamais fait contrôler, ah bah non. Moi, il fallait que le contrôle de ticket se fasse JUSTE le jour où :
1) je vais enfin à Paris
2) je prends le métro
3) l'unique ticket que j'ai n'est pas valable.
Enfin bon, j'suis pas une hooligan moi, je donne quand même mon ticket au contrôleur, au cas ou quoi. Il fait une sale gueule en voyant mon ticket... "C'est pas bon, ça. Il a été utilisé l'année dernière, ce ticket. Mettez-vous sur le côté mademoiselle." Rougissement incontrôlé power... Ca y est, mon avenir est encore plus foutu qu'il ne l'était avant, je suis une hors-la-loi, une délinquante juvénile d'1m53. Le contrôleur met bien son temps avant de s'occuper de moi, me harcèle pour que je lui donne les 40 euros d'amende, QUE JE N'AI PAS SUR MOI évidemment. Qui se balade, à 15 ans, avec 40 euros sur soi, HEIN DITES-LE MOI ? Enfin bref, il finit par comprendre que j'les ai pas ces fucking 40 euros, et me déclare donc, très serein, que ce sera 22 euros de plus "pour les frais de dossier mademoiselle !". Il sort une petite feuille bleue, prend son temps pour tout écrire dessus, et voilà : mon premier PV. Parfaitement. 62 euros. POUR UN PAUVRE TICKET DE METRO, PARFAITEMENT. La justice est à refaire, M. Sarkozy.
"Luciiiiiie, t'as un ptit casier judiciaire maintenaaaant !"
Merci de ton soutien Marie ♥ !
Enfin bref, s'ensuit le plus gros coup de chaud de mon existence (ou pas) : il est 14 h 45. Mon deuxième train est à 15 h 12, gare de l'Est, et on a pas encore pris le métro. LET'S RUN, une course effrennée dans les couloirs du métro de Paris, by Marie & Lucie (r) ! (hé, ça ferait un bon titre de film ça.)
Comme je suis pas totalement poisseuse (j'ai bien dit "pas totalement"), on a quand même réussi à arriver à temps pour choper mon train pour Belfort (même si j'étais méga déçue que ce soit un pov'Corail intercités tout pourri au lieu d'un TGV trop confort). Ce qui m'a remonté le moral, c'est que le mec à-côté de moi a regardé Scrubs sur son ordi portable (spéciale cassedédi à Zelda & Laure |..|_ !!!), en VOST en plus ♥ ! Du coup j'me marrais toute seule en lisant les sous-titres TT.
(Et puis bon, là, j'ai une rédaction de français à faire. Donc comme je suis une fille sérieuse & concentrée sur ses études pour réussir son futur bac L, je m'en vais la faire au lieu d'étaler ma poisse partout. On sait jamais, ça pourrait être contagieux... :|)
Suite de "La poisse, c'est mal m'voyez." au prochain article \o/ !!!
Pix : totalement HS j'avoue, mais merci Clotilde parce que j'savais strictement pas quoi mettre. En attendant de trouver une photo représentant ma poisse...